vendredi 10 octobre 2025
Eric a vu: Enragé, de Derrick Borte, 2020
mercredi 8 octobre 2025
Céline a vu: une séance de Evian Doc Fest
Evian Doc Fest
Retour sur une séance
de la première édition
de ce festival de films documentaires.
Hé oui! Le Silencio Club Ciné aime
Je suis allée à la deuxième séance de
jeudi 25 septembre 2025
Eric a vu: "Une Bataille après l'autre", de Paul Thomas ANDERSON (2025).
et parfois, on les aime tellement qu'on a envie
de partager nos émotions!
😍Aujourd'hui c'est Eric
qui vous offre son coup de cœur!💖
🎬"Une bataille après l'autre",
sera très certainement l'un des
meilleurs films de l'année 2025.
C'est une œuvre audacieuse et complexe
qui mélange les genres
(thriller, comédie, drame sociétal)
et qui aborde des thèmes variés
Paul Thomas Anderson a créé un récit
Son casting est exceptionnel
Paul thomas Anderson fait preuve
Alors que du positif dans ce film?
Paul Thomas Anderson surprend
Eric
mardi 23 septembre 2025
Cycle "Animation" Valse avec Bachir, Ari Folman, 2008- Le France 18 septembre 2025
Différents animés vous seront ainsi proposés au cours des prochains mois. Mais attention, "animé" ne signifie pas automatiquement "tout public". Certaines séances ne seront pas accessibles aux jeunes spectateurs, et seront même déconseillées aux personnes sensibles. Nous vous invitons à vous joindre à nous en public averti.
En projection d'ouverture, un film autobiographique: " Valse avec Bachir " d'Ari Folman, scénariste et réalisateur israélien.
I. Synopsis:
II. Le documentaire d'animation
III. "Valse avec Bachir", titre qui donne à réfléchir:
IV. Ce qu'on entend, et ce qu'on voit, une mémoire en reconstruction.
V. La mer
IV. L'animation, un langage pour des émotions complexes
mardi 9 septembre 2025
Audioblog: Rencontre avec Philippe Martin, producteur de la société "Les Films Pelléas"
- Producteur délégué,
- Directeur général,
- producteur associé,
- Producteur exécutif,
- Coproducteur,
- Directeur de production,
- Producteur
Fonction:Secteur:
- Cinéma
Né à Evian, Philippe Martin sait très tôt qu'il veut travailler dans le cinéma.
Depuis, les manivelles ont tourné, et aujourd'hui, il est à la tête de sa propre société de production "Les Films Pelléas", qui a déjà conduit "Anatomie d'une chute" de Justine Triet à la Palme d'Or en 2023.
A l'occasion de cette projection, le Silencio-Club-Ciné a reçu Philippe Martin, dans les locaux de Good Morning Evian (4 avenue de Noailles, à Evian).
L'entretien ainsi recueilli dévoile son parcours d'Evian au Films Pelléas, son métier de producteur de cinéma et son aventure avec Jafar Panahi.
Il est à écouter en suivant ce lien:
Philippe Martin, d'Evian à la Palme d'Or, un producteur passionné
Pour illustrer ce podcast, "Silence On Tourne" a choisi d'utiliser la bande originale du film.
"Ow Ow Ow Ow" - Sadegh Booghi
Le site Cinezik en analyse l'usage dans "Un Simple Accident": "Jafar Panahi dépeint la soif de vengeance d'un mécanicien automobile qui croit reconnaître en un père de famille l'un de ses anciens tortionnaires. Cette obsession le plonge dans une spirale infernale à bord de son van. En ouverture, deux titres festifs des artistes iraniens Ebrahim Monsefi et Sadegh Booghi résonnent dans la voiture familiale, juste avant le fameux simple accident qui privera le film de musique jusqu'au dénouement." [© Texte : Cinezik]
Evénement au Musée Piccot pour une nouvelle saison du Silencio!
Monsieur Philippe Piccot a une nouvelle fois accueilli Le Silencio à une séance conviviale dans son Musée du Cinéma, à Douvaine.
Après de joyeuses et gourmandes retrouvailles dans son jardin, une visite toujours aussi enjouée de sa "Caverne d'Ali Ciné", Monsieur Piccot nous avait préparé une jolie surprise: un court-métrage savoureux, montage de clins d'œil, de références multiples au cinéma, intitulé avec humour "l'Histoire de la Bande-Annonce". Un réel plaisir de voir défiler tous ces visages d'actrices et d'acteurs tant aimés, de reconnaître dialogues, scènes-cultes, grands noms de la technique et de la mise en scène... Merci!
Quelques trésors
Un distributeur de tickets
Des lanternes magiques
Transamerica Express (1976) de Arthur Hiller,
avec Gene Wilder, Jill Clayburgh, Richard Pryor, Patrick Mc.Goohan, et Ned Beatty, pour ne citer qu'eux.
Genre: Policier? Film d'action? Romance? Film catastrophe? Comédie? On voyage à bord de ce train d'un genre à l'autre, à grande vitesse.
Gene Wilder campe George Caldwell, personnage bien ordinaire d'un éditeur ayant choisi la voie ferroviaire pour pouvoir traverser les Etats-Unis dans le calme et le repos. Mais ce voyage d'affaires va valser de genre en genre avec une aisance vertigineuse. Un film de train, bien sûr auquel nous avions pensé d'ailleurs pour notre cycle éponyme. Mais qui commence comme une romance de série B, flirte avec le comique "De Funès" ou "Pierre Richard" (Gene Wylder en a la silhouette, mais n'est jamais ridicule!), enchaîne avec le policier "à la Hitchcock" très vite (un simple quidam qui devient un héros malgré lui!), le slapstick prend la suite avec des chutes de train repétitives, dont Caldwell ressort toujours indemne, pour remonter, systématiquement et avec une facilité déconcertante, dans cette machine infernale. Une scène de transition savoureuse chez une fermière perdue dans le désert qui met notre "aventurier" à la traite des vaches tandis qu'elle va revêtir son costume de pilote d'avion! On frise l'absurde, la science-fiction! C'est simplement la vie. Ou ça peut l'être. Et c'est drôle!
Petit entracte, changement de bobine... On prend l'air, on échange, on papote...
Simon distribue les glaces 😋, panière de l'ouvreur autour du cou.
(Il a fallu remplacer Alexandra au pied levé!)
Film d'action, (que de cascades!) humoristique (avec des policiers stupides), film catastrophe, (rarement une scène de train entrant à pleine vitesse dans une gare qu'elle fait exploser de toute part n'a été si impressionnante. Dire que les spectateurs avaient peur de l'arrivée d'un train en gare de la Ciotat!)... et les extra-terrestres alors? Non, ils auraient tout gâché. Tout reste plausible ici, même tiré par les cheveux!
Dans le genre fantastique, on a quand même le personnage joué par Richard Kiel, (Reace), ce géant aux "dents d'acier", semblant sorti de Frankenstein, et à qui on redonnera le même rôle dans deux James Bond (L'espion qui m'aimait-1977 et Moonraker-1979). A dire vrai, ça n'a rien de fantastique, mis à part cet "appareil dentaire" un peu artisanal, le pauvre Reace (il est tué avec un harpon !) était juste plus grand que la norme, et devait avoir très mal aux dents!
La condition des hommes noirs est traitée avec ce que l'on pourrait appeler aujourd'hui de la bienveillance maladroite . Ils sont tous bien gentils, serviables, intelligents etc. mais ils doivent rester à "leur place", subalterne bien sûr. Le grimage de George Caldwell à grandes tartinades de cirage, la démarche stéréotypée que les noirs eux-mêmes lui somment d'adopter... (on reconnait celle de Huggy-Les-Bons-Tuyaux dans Starsky et Hutch seraient des choix de mise en scène très difficiles à accepter! Mais à l'époque, donner à ces acteurs des rôles d'êtres sensés, voire humains, devait montrer déjà une grande ouverture d'esprit!
On peut remarquer d'ailleurs le début des duos blanc/noir: Caldwell sympathise plus que tout avec Grover Muldoon (Richard Pryor), celui-ci venant à son secours au péril de sa vie et le duo se séparant avec une tendre émotion. On pense à l'Arme Fatale (Mel Gibson/ Danny Glover), Seven (Brad Pitt/ Morgan Freeman), Men in Black (Tommy Lee Jones/ Will Smith) et tant d'autres!
Bye-Bye!
Le musée du Cinéma de Philippe Piccot est ouvert à tous!
Il suffit de téléphoner pour prendre rendez-vous!

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